ACCUEIL

ACCUEIL

Pourquoi une amicale de copropriétaires dans l’est ?

Chaque individu, chaque couple, chaque famille souhaite devenir un jour propriétaire de son logement. Le souhait le plus répertorié consiste en la construction d’une maison individuelle. Accéder à la propriété en construisant sa maison est certes le vœu le plus cher de bien des gens. Malheureusement, pour diverses raisons, comme la difficulté de trouver un terrain, son coût, l’éloignement des grosses agglomération, les difficultés de déplacement font que le choix se reporte en définitive sur un appartement situé près de son travail, à proximité des transports en communs, des centres de soins, des collèges et des lycées et d’autres avantages souvent éloigné des logements à la campagne.
Mais c’est alors entrer dans un système collectif avec ses contraintes, sur lesquelles beaucoup d’accédants à la propriété font l’impasse au départ, acceptant souvent une gestion sans participation de leur part. En effet, tous les syndics constatent que de moins en moins de copropriétaires sont présents aux assemblées générales annuelles où se prennent pourtant les décisions essentielles qui engagent tout le monde.
Un syndic élu professionnel ou bénévole – gère la copropriété, un conseil syndical l’assiste et le contrôle, les décisions se prennent en assemblée générale. Il y a de nombreuses règles très strictes à appliquer, dont le non respect peut entrainer des procédures judiciaires longues et onéreuses.
Les divers textes parus ces dernières années – loi SRU et loi ALUR, destinés à améliorer la gestion avec plus de transparence et une meilleure maitrise des dépenses sont loin d’avoir donné les résultats escomptés et les syndics professionnels sont régulièrement mis en cause dans les medias ou par les associations de consommateurs pour la façon dont ils appliquent ces textes
Le fonctionnement des copropriétés est régi essentiellement par la loi du 10 juillet 1965 et son décret d’application du 17 mars 1967 qui fixent le statut des immeubles bâtis. On y trouve dans le détail toutes les obligations qui incombent au syndicat des copropriétaires, à leur gestionnaire et aux copropriétaires.
Il existe de nombreux organismes d’information et de soutien aux copropriétaires, aux conseils syndicaux et aux syndics bénévoles, de nombreuses revues et livres sont édités et donc les copropriétaires attentifs à la protection de leur patrimoine ont toutes les informations utiles, mais il est difficile d’en maitriser l’aspect juridique, touffu et complexe sans l’aide d’un spécialiste pour une application pratique.
Nous avons voulu, en lançant cette amicale, répondre à un certain nombre de demandes en créant une organisation non formaliste qui se met au niveau de tous les copropriétaires pour leur expliquer de façon simple les arcanes de la copropriété et de la vie en collectivité.
L’ARCEST, dont l’activité s’exerce essentiellement en Alsace Lorraine, a pris le nom d’amicale pour bien signifier qu’elle n’est pas là pour se substituer aux copropriétaires et prendre en charge des dossiers contentieux ingérables, mais pour échanger avec ses lecteurs et adhérents les informations juridiques et pratiques pour mieux connaitre le fonctionnement d’une copropriété.
Elle répond aux questions posées par ses adhérents par mail – arcest@orange.fr – ou par téléphone au 0961330633.
Des réunions ponctuelles sont organisées pour échanger des informations par petits groupes, sans cours magistral, sous forme de « stammtisch », pour l’instant à Strasbourg. Une cotisation de 50 euros par an est demandée pour une adhésion qui permet d’obtenir une réponse écrite par an et deux échanges téléphoniques, l’accès au site, aux réunions sous forme d’échanges. Il y a lieu de remplir le bulletin d’adhésion annexé.
L’amicale est réservée exclusivement aux simples copropriétaires.
Pour accéder aux informations, dont certaines sont accessibles à tous, cliquez sur DOCUMENTATION.